En passant

Quand on a 5 ans, on sait ce qu’on veut …

Cette année, pour fêter ses 5 ans, mon petit pirate n’a pas hésité pour sa liste.

Récemment j’ai évoqué ses débuts de construction avec Lego.

Alors il n’a eu qu’un mot pour son anniversaire : il veut des Lego.

Tout le monde a joué le jeu pour le repas en famille de ce week-end.

Avec la large gamme proposée par la marque, nous avons réussi à varier les cadeaux.

Par contre aussitôt offerts, aussitôt il a fallu démarrer leur montage.

On entame par celui que maman a choisi : le camion poubelle.

On va passer du temps à l’aider à monter les suivants : son camion de travaux publics et ses pelleteuses, les deux personnages de Nexo Knights pour compléter sa collection et l’hélicoptère d’expédition au volcan…

Une fois qu’on aura fini tout ça, on pourra aller chercher une énorme boîte avec les sous à mamie, à moins qu’il se décide pour autre chose mais je n’y crois pas trop…

Il a été gâté mon petit doudou…

C’est magique de voir ses yeux pétillants devant une boîte de LEGO.

Il est heureux !

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Les présidentielles : le flou complet

D’ici cette fin de semaine, il va falloir faire valoir son droit de vote et choisir pour ce premier tour qui on voudrait voir en tant que président.

C’est si facile quand on lit comme ça… Et au final, si compliqué dans les faits.

Nous avons à faire un choix entre 11 candidats, tous venus de bords différents, avec des idées différentes.

Depuis déjà plusieurs semaines, nous avons eu droit à la télévision, dans le journaux et sur internet, à des débats entre candidats, des articles en tout genre, des reportages.

On ne peut pas dire que les débats soient très pratiques en soit : pas très compréhensible, imbuvable, pas très accessible pour le commun des mortels. Les débats se cantonnent à une guerre des clans, qui dira mieux que l’autre.

Une idée en bouscule une autre… À la fin, on ne sait plus qui a dit quoi.

À ce jour, les critères primordiaux de choix sont :

  • La retraite
  • Les revenus, le pouvoir d’achat et les aides
  • Les impôts et taxes
  • L’emploi et notamment le chômage
  • L’éducation
  • L’économie française
  • Le devenir de notre pays

Y a à prendre et à jeter pour chaque candidat alors je ne sais comment faire pencher la balance.

Je pense que les médias s’en arrangent bien en dénigrant certains avec des affaires de justice, en se moquant d’autres qu’ils ne prennent pas au sérieux et en mettant sur un piédestal ceux qu’ils estiment en tête de liste des sondages.

Dans tout ça, y a rien qui m’aide… Même les comparatifs sont trop longs, trop complexes.

Là où un sujet m’intéresse, le suivant est à l’opposé de mes convictions.

Résultat :

je ne sais toujours pas pour qui voter, comme la majorité des Français.

Le marketing mensonger : les produits d’antan

Il y a quelque temps déjà, j’ai vu une reportage au journal télévisé. Le sujet m’ayant outré, je n’ai pu m’empêcher de parler de ce nouvel effet de mode.

Un effet de mode créé de toute pièce pour pour gonfler les ventes.

On trouve de plus en plus de produits estampillés « grand mère », « d’antan ».

On pense à tort qu’on va retrouver les bons produits proposés durant notre enfance par nos mamies.

Et c’est là que les études de marketing entrent en jeu.

Le marketing veut mettre en avant notre sensibilité à nos souvenirs et aux  termes utilisés, les images véhiculées plus qu’aux produits eux même.

Pour exemple : Sur une pâte feuilletée, il ya tout de même 49 centimes d’écart sur une même composition tout ça parce que le nom change.

J’avais déjà changé ma façon de faire mes courses :

  • en ne favorisant plus les marques,
  • en n’allant qu’au drive pour ne plus être tentée inutilement en magasin par leurs produits en tête de gondole, leur soit disante promotion.

Les compositions m’ont déjà fortement surprises pour certaines, il est préférable de regarder le contenu.

Mais quand je vois ça, ça me dégoute encore plus…

On pourrait se demander jusqu’où va la supercherie.

C’est vraiment un attrape nigaud !

Une évolution dans l’apprentissage : le prédicat

Nous parlions récemment avec les collègues de boulot des modifications rencontrées dans l’apprentissage à l’école par rapport à nos souvenirs.

Une nouveauté fait encore son apparition, après la refonte de l’écriture : le PREDICAT.

Depuis la rentrée 2016, une nouvelle notion de grammaire – le prédicat – est enseignée à l’école élémentaire et au collège. Censée simplifier la manière d’aborder la structure de la phrase, elle suscite pourtant polémique et résistance sur le terrain.

Là où nous avions une structure de phrase :

SUJET + VERBE + COMPLEMENT (objet direct ou indirect)

La notion de prédicat permet de décomposer une phrase en deux grands éléments : le sujet – de qui ou de quoi on parle – et le prédicat – ce qu’on affirme à son propos.

La grammaire scolaire, celle qu’on enseigne à l’école primaire et au collège, ne peut pas être celle qu’on enseigne à l’université. Depuis des années pourtant, il y a une tendance à y importer des concepts de linguistique que les élèves sont incapables de saisir.

Changer la terminologie de manière incessante est en outre une catastrophe pour la continuité de l’enseignement, y compris entre générations.

Pour l’instant, je n’ai pas vu encore dans les devoirs de ma fille cette notion mais cela fait déjà quelques temps que je me fais la réflexion qu’il n’y a plus les explications sur une structure d’une phrase.

Quand je lui dis que pour constituer une phrase il faut qu’elle se pose la question : QUI – FAIT – QUOI ? Elle me regarde avec des biens grands yeux à la limite de me sortir un « Mais tu me dis quoi là maman ? De quoi tu causes ? ».

A ce jour, en CE2, je ne suis pas convaincue que ma fille est compris la construction d’une phrase, même ne serait ce que la notion du groupe nominal, après bien des explications et exemples pourtant.

Quand je vois, en plus, les petites stagiaires qui viennent au boulot, comment elles parlent, écrivent, formulent ce qu’elles font… ça fait peur…

Je trouve qu’il n’est pas toujours simple d’expliquer avec les mots d’enfants leurs leçons pour les aider à comprendre.

Mais en changeant encore et encore les notions, comment voulez-vous que les enfants soient correctement accompagner par leurs parents dans leur apprentissage et éducation.

Peut être saurez-vous apporter d’autres arguments qui pourraient me réconforter sur le sujet…