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Nostalgie des émissions de notre enfance

Ce matin, comme tout dimanche, nous avons mis un peu de musique.

Mais cette fois, on s’est pris un petit coup de vieux en regardant le « Top50 » sur W9 nous rappelant les chansons sur lesquels nous avons chanté, dansé étant enfant.

D’une émission, nous nous sommes pris au jeu de se rappeler les émissions que nous avions l’habitude de regarder étant gamins.

Il y a plein d’autres émissions qui ont rythmé notre enfance, ensuite notre adolescence mais pour cet article, on voulait vraiment réveiller nos souvenirs d’enfants.
La liste est longue… j’ai voulu rester vraiment sur celles qui avaient refait surface directement.

Si vous êtes de notre génération, vous rappelez vous :

  • Top 50

Le Top 50 était un hit-parade, le seul classement officiel des ventes de singles en France. Il était diffusé initialement sur Canal+ et présenté par Marc Toesca.

Depuis 2011, W9 rend hommage à l’émission sous le nom de Génération Top 50.

Pour ma part, c’était le rendez vous du samedi soir en fin d’après midi : le retour des courses où on prenait le sempiternel apéro avec le « Top 50 » en fond sonore.

  • Maguy

Maguy était une série télévisée française, créée d’après la sitcom américaine Maude et diffusée sur Antenne 2, puis France 2.

Cette série conte les aventures de Maguy une femme de caractère d’une cinquantaine d’années, mariée pour la troisième fois avec Georges Boissier, directeur du magasin d’électroménager « Boissier Maxi-Discount ».

C’était le rendez vous du dimanche soir de retour de chez mon père devant un bol de soupe.

  • Marc et Sophie

Cette comédie mettait en scène un couple, Marc, vétérinaire et Sophie, médecin dont la majeure partie des histoires se déroule dans l’appartement comprenant la salle d’attente commune et leurs cabinets.

Cette série avait éveillé des envies de devenir vétérinaire.

  • Le club Dorothée

Le Club Dorothée était une émission AB Productions de télévision destinée à la jeunesse et diffusée sur TF1  .

L’émission est centrée autour de l’animatrice vedette Dorothée, également chanteuse.
L’émission s’agrémentait de nombreux dessins animés (Juliette je t’aime, Sailor Moon….), séries télévisées ou sitcoms (Premiers baisers, les musclés…) , jeux, concours et rubriques éducatives.

Ca aura rythmé toute mon enfance entre les mercredis avant d’aller chez ma grand mère, le samedi matin aussi.

  • Les Musclés

Les Musclés était un groupe de cinq musiciens formé lors de la création du Club Dorothée.

Le groupe accompagnait, en tant qu’orchestre, l’animatrice Dorothée en concert et à la télévision. Les Musclés ont enregistré plusieurs albums et chansons à succès comme La Fête au village ou La Merguez partie.
Les Musclés sont également les protagonistes de deux sitcoms d’AB Productions : Salut Les Musclés et La Croisière foll’amour.

  • Sébastien, c’est fou !

Sébactien, c’est fou ! était une émission de divertissement diffusée le samedi soir sur TF1 et animée par Patrick Sebastien.

L’émission ressemblait finalement à toutes les autres de Patrick Sebastien actuelles et anciennes : des invités célèbres, du spectacle, des chanteurs, des comiques …

J’adorais voir le public déguisé comme au carnaval. 

Et vous, quelles émissions ont rythmé votre enfance ?

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C’était il y a déjà 9 ans

Que le temps passe vite… Ma petite princesse aux boucles d’or souffle déjà ses 9 ans et dans un an, ce sera déjà la dernière année de primaire.

Et pourtant il est des souvenirs qu’on ne peut oublier.

Je me souviens de ces trois premiers mois catastrophiques où j’étais malade comme une bête et où je me demandais dans quoi je m’étais embarquée.

Jusqu’à trois mois et un jour, j’ai passé mes journées à vomir. Quand je ne vomissais pas, mes nausées me menaient la vie dure.

J’ai passé mes premiers mois à m’alimenter, par phase de fringale, de gâteaux apéro soufflés, de plâtrés de pâtes au jus de steack haché, et dormir dès que je sortais du travail… Une vraie marmotte.

Cette grossesse a chamboulé certains goûts alimentaires :

  • j’ai subitement aimé et mangé des champignons et du salami,
  • j’ai eu envie de viande à barbecue marinée au curry, j’ai jamais su la manger tellement l’odeur m’a rendu malade et ça m’a définitivement dégoûté du curry. Ca me donne la nausée.

 

Au début, j’ai voulu consulter le gynécologue de famille en pensant qu’il me suivrait mieux et ça a été tout l’inverse.

Avec mes problèmes de dos, il n’a pas pris au sérieux mes douleurs et m’a dit que j’étais qu’une chochotte, qu’il aurait peut être fallu réfléchir avant d’être enceinte si je me plaignais dès le début.

Il a été d’autant plus vexant quand je lui ai dit que je m’inquiétais d’être autant malade. C’est toujours plaisant quand on te sort qu’avec tes réserves (référence à mes rondeurs), ça te fait pas de mal de perdre 8 kilos en à peine 3 semaines, alors que tu es totalement affaiblie et tu crains pour le bébé et toi même.

Là où je pensais avoir un suivi, il ne s’est contenté que de prévoir les rendez-vous des échographies sans autre suivi.

Mon choix de changer a vite été confirmé quand je me suis retrouvée à avoir des contractions dans mes premiers mois. La sage femme des urgences m’a fortement conseillé d’avoir un suivi correct, régulier.

 

Dès les premiers instants, il ne me venait qu’un mot : ELLE ! Dès les premiers mois, ça me semblait comme une évidence. Et puis, je me suis mise à rêver d’une petite fille blonde aux bouclettes qui joue sur une balançoire.

Et pourtant !!! Je n’ai su le sexe qu’au 5ème mois de grossesse. Et encore le gynécologue n’était pas sur de lui. Les infirmières m’ont rassuré en me disant qu’il se serait pas engagé à me dire un sexe s’il n’en était pas sur. Et il avait raison !!!

Les mois qui ont suivi n’ont rien eu d’extraordinaire… On pourrait parler de routine pour ainsi dire.

Au début, le premier gynéco avait prévu ton arrivée pour le 25 décembre. Le suivant a fait évoluer la date au fil des examens et échographies pour une échéance vers de 15 décembre.

Arrivé le 15 octobre, suite à un rendez-vous, le gynécologue a décidé de me mettre en arrêt avant le congé pathologique… pour quel motif, je n’en ai aucune idée mais je pense qu’il voulait préserver les deux derniers mois.

 

Par ce lundi 10 novembre 2008, après une bonne nuit de sommeil, me voilà réveillée par une envie subite et énorme de pipi… Quand on est enceinte, on a toujours envie de pipi mais alors cette sensation était magistrale.

Impossible de rester au lit, il faut vraiment que je me lève mais surprise, un flot coule à peine levée. Au début, j’ai honte me disant que j’avais tellement envie que je n’ai pas su me retenir.

Mais plus je me presse de sortir de la chambre et plus ça coule… ça coule, ça coule !!! Oups, je crois que la poche des eaux s’est rompue.

Compte tenu de la perte abondante de liquide, je n’ai d’autres choix que d’aller rapidement à la maternité pour me faire contrôler.

Ne ressentant aucune contraction, l’équipe médicale ne s’affole pas et m’installe dans une salle sous monitoring (ni chambre, ni salle d’accouchement, une simple pièce avec un lit médical sans fenêtre).

Arrivée à 10h00 et mise dans un coin, une infirmière se décide à faire surface vers 15h00 quand je réclame d’aller faire pipi.

Et là, tout va s’accélérer.

En revenant des toilettes, on me dit que les monitoring sont anormaux et qu’elle doit les remettre un quart d’heure, une demi heure pour surveiller.

Une demi heure après, les inquiétudes de l’infirmière sont confirmées. Elle me dit qu’elle contacte en urgence les équipes, elle va me préparer pour aller au bloc, il faut faire naître ma puce en urgence.

Et là, je ne comprends plus rien, tout se bouscule dans ma tête. 

Je ne ressentais aucune contraction, on m’avait dit que mon col ne bougeait pas et subitement on veut me faire accoucher alors que je suis loin de mon échéance.

A les entendre, les écouter, je mets des mots (ou maux) sur ce qui se passe.: moi je ne les ressens peut être pas, mais la choupinette elle se prend tout de plein fouet et est en souffrance fœtale.

Tanpis, s’ils estiment que je ne suis qu’à 7 mois et demi, il faut la sauver.

Je me rappelle la panique au bloc, tout mon corps tremble.  Il y fait un froid glacial !

Je ne connais rien de ce qui m’attend. Je n’ai fait qu’un cours de préparation à l’accouchement. La découverte des méthodes d’accouchement, je devais les voir dans une semaine et je devais visiter aussi la salle et le bloc… c’est la totale inconnue.

Un jeune en école prend place pour me parler et canaliser mes peurs afin que le corps médical puisse gérer au mieux ma césarienne.

Je ne vois plus son visage, je me rappelle qu’il me parle, je lui réponds, je vois surtout ce plafond avec l’inox et les reflets flous de ce qui s’y passe.

Je fais l’erreur de basculer ma tête sur le côté et vois cet aspirateur où tout le liquide, le sang est avalé… Oups changeons de vue !!!

Je n’attends qu’une chose, l’entendre… ce cri de victoire qui confirme qu’elle est bien là et en vie.

Le moment est arrivé, je cherche une horloge dans la salle pour savoir l’heure : il est 15h42, tu pousses ton premier cri.

Malgré ta prématurité, ayant émis le souhait de t’allaiter, j’ai cette chance de t’avoir avec moi, dans ma chambre. Nous y séjournerons 10 jours pour être sur que tu sortes en pleine forme.

Au début, j’ai douté, comme beaucoup de maman de mes capacités, à m’occuper de toi. Grosse remise en question à la maternité avec un baby blues et les équipes qui jouent avec nos nerfs en nous donnant des conseils contradictoire.

En rentrant à la maison, on a pris nos marques se retrouvant rapidement qu’à deux, mais ensemble nous y sommes arrivées.

9 ans après, Doudou est toujours là à tes côtés pour rendre paisibles tes nuits.

❤ Bon anniversaire ma choupinette d’amour ❤

Les jouets de mon enfance

Après vu une publication de Maman Prout qui vendait le centre d’activité Fisher Price de son enfance, ça a évoqué en moi beaucoup de nostalgie.

Mes jouets demeurent dans des cartons au grenier chez ma mère. Je ne sais si en les découvrant je les trouverai d’un nul mais j’en garde une image intacte et de bons souvenirs.

Et vous qui êtes de ma génération, peut être, vous rappelez vous de ces jouets :

  • Le mange disque pour les petits

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  • Le téléphone Fisher Price

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  • Le Kiki

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  • Les lego

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  • Les Playmobil

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  • La caisse enregistreuse (en la redécouvrant j’ai été surprise… elle est carrément nulle !)

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  • Les barbies (j’adorais ma mobylette rose…)

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  • La dictée magique

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  • L’ordi savant

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  • Le spirographe

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  • La Sega master système II

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  • La Game-boy et Tetris

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  • La télécran

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  • Les puces (les jumping poppers)

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  • Le 3D View Master

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  • Le walkman

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Et vous, quels ont été vos jouets fétiches ?

Quels sont ceux qui vous ont marqué à tout jamais ?

Ça fait déjà 4 ans…. Nostalgie !

Lettre ouverte à toi mon petit pirate qui fête tes 4 ans au travers des souvenirs autour de ta naissance


Fin août 2011, un petit haricot avait pris place dans mon bidon.

Nous l’avions découvert au cours d’une semaine bien chargée en émotion mi septembre.

Sur la même semaine, le mardi j’apprenais que j’étais enceinte, le vendredi on se pacsait et on signait le compromis de vente de la maison.

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Alors quand est arrivé le week-end et un repas organisé de façon express en famille, il y en avait des surprises à annoncer à l’apéro.

Je me rappellerai toujours de ma mère qui a bu cul sec son premier verre tellement elle était scotchée par tant de nouvelles.

Les premiers mois de grossesse n’ont pas été des plus agréables alors je pense que je ne m’éterniserai pas à raconter cette période qui reste dans ma mémoire une période noire de ma vie.

Dès le troisième mois de grossesse, j’étais arrêtée, alitée avec une tension à la limite d’être hospitalisée en pleine dépression après avoir appris que les résultats d’examen n’étaient pas bon et que bébé risquait de ne pas être viable.

 

Nous avons déménagé en décembre 2011 dans le futur cocon de mon petit pirate. Je me suis sentie bien inutile face à toute cette cohue qui portait pleins de cartons et d’objets et moi qui ne pouvais rien faire.

Lors de l’échographie du 5e mois, j’ai enfin soufflé quand, après une consultation de plus d’une heure, le verdict de la gynéco s’est fini par un « Bébé va bien, tout va bien, c’est un garçon ».

Une fois sortie, là, je me suis autorisée de préparer ses affaires, sa chambre. J’étais enfin enceinte !!!

De plus en plus, mal placé sur mon hernie, je n’arrivais définitivement plus à me mouvoir… On aurait cru un hippopotame qui dandine du cul mais qui se prend pour une limace. 🙂

Les mois ont avancé paisiblement ou péniblement selon les situations avec l’assistance de mon homme et de ma mère au quotidien. Ils ont eu une sacré patience !!!

Après différents soucis, en avril, je me suis retrouvée subitement hospitalisée avec un bébé qui ne bougeait plus, des maux de tête fulgurants. L’équipe médicale craignait que je fasse un risque de pré-éclampsie alors j’y suis restée 5 jours.

Et tout compte fait, on a fini par me laisser repartir chez moi pour terminer les dernières semaines de grossesse.

Le terme était prévu pour le 25 mai 2012 mais suite à cet incident, j’avais psychologiquement entamé le compte à rebours.

Quand seras tu enfin là pour te chouchouter, t’embrasser, te caliner et me soulager en me disant que tout va bien ?

Dimanche 13 mai 2012, c’est le marché aux fleurs et malgré mes difficultés à me mouvoir, je veux aller m’y promener.

Ca a été dur mais je me suis promenée, j’ai fait toutes les allées plusieurs fois, j’ai piétiné… J’ai souffert !!! Mais que c’était bon de sortir !!!

Mais la nuit qui a suivi… aïe aïe, je descendais au salon pour ne pas perturber le sommeil de la maison et faire les 400 pas dans la maison en soufflant parce que les contractions commençaient à être sacrément douloureuses.

Je ne savais plus quoi faire ni comment… Après une première grossesse où j’avais perdu les eaux sans jamais sentir les contractions, c’était une toute nouvelle expérience.

J’ai attendu, j’ai patienté, j’ai même autorisé mon homme à aller travailler mais au final la raison l’a tellement travaillé qu’il est rentré de lui même inquiet pour m’emmener à la maternité.

Nous avons passé une bonne partie de notre journée du lundi là bas, cumulant les monitoring, les auscultations… Au final on m’a dit « madame votre col ne bouge pas, vous êtes à trois doigts, vous pouvez retourner chez vous ».

Je crois que je me rappellerai longtemps de la tête de chaque personne qui s’est occupé de moi :

  • Le monsieur sage femme qui m’a accompagné tout au long de la journée du lundi et qui autorisait mon homme à aller se chercher un petit truc à manger en le rassurant que ça ne serait pas pour tout de suite.
  • La sage femme en fin d’après midi qui m’a ausculté pour savoir où en était le col et qui m’a fait un mal de chien. Je l’ai traumatisé au point où le lendemain quand elle m’a vu encore présente à la maternité en attente d’accoucher, elle n’a pas osé s’occuper de moi.
  • La jeune sage femme qui a pris le relai le soir, quand j’ai dit à mon homme de m’y ramener parce que l’équipe avait changé, qui m’avait fait une soit disante piqure magique qui me permettrait de dormir et ne plus avoir mal. Mon œil ! Mais bien sur !!! J’ai fait ma deuxième nuit blanche tordue de douleur.
  • La puéricultrice qui s’est occupée de mes deux grossesses et étaient présentes à chaque fois lors de la première présentation au sein.

Le mardi 15 matin, on m’a annoncé que mon col n’évoluait toujours pas….. grrrrrrrrrrr….. me dites pas que ça recommence comme à ma fille… 😦

A force de fatigue, de douleur, la gynéco obstétricienne qui était présente, a décidé vers 10h00 de m’emmener en salle d’accouchement pour refaire un monitoring et me poser la péridurale.

Je ne me souviens plus concrètement de mon état mais je me souviens avoir dit que vu mon état, j’allais finir dans l’incapacité totale de pousser tellement j’aurai épuisé toutes mes forces en ses 48 heures.

Au final, à force de ne plus savoir gérer mes contractions, l’inévitable est arrivée. Je ne la craignais pas, je commençais presque à les supplier de me l’annoncer…. « Madame, on va devoir partir au bloc pour faire une césarienne… bébé est en souffrance fœtale, il faut se dépêcher ! ».

Toutes les craintes que j’avais pu avoir à ma fille quand c’était arrivé, étaient totalement effacées là. Souffrant moi même, je voulais que ça aille le plus vite possible pour que petit bout sorte et n’en souffre pas.

Je m’étais déjà trop tracassée durant les cinq premiers mois.

11h21 : Mathéo est né…. 2,810 kg pour 49 cm

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Depuis :

  • Tu as bien grandi…
  • Tu as fait des bêtises, on t’en a fait faire aussi…
  • Tu as appris à marcher, à manger seul, à t’habiller seul, à faire pipi comme les grands…
  • Tu as rencontré déjà un tas de personnes qui ont été plus ou moins bienveillante avec toi…
  • Tu as pris le chemin de l’école pour y apprendre plein de chose…
  • Tu es devenu une vraie piplette…

Ce week-end tu as fêté tes 4 ans mais tu n’en restes pas moins ce tout petit bébé si fragile que j’ai protégé et que j’aime si fort.

Tu me procures tant de fierté et me donnes le sourire chaque jour.

❤ Je t’aime mon petit pirate ❤

Les vacances en Bretagne (déjà 2 ans)

C’est avec nostalgie que je viens vous parler de ces vacances en Bretagne. Facebook vient de me rappeler ce doux souvenir. Ça fait déjà deux ans !!!

Déjà deux ans que nous avons profité de nos premières vacances en famille, les enfants, toi et moi.

Cela faisait longtemps que je n’avais pas profité de vraies et belles vacances…. Très longtemps ! Puisque les dernières vacances dataient de mon adolescence.

Auparavant, seule je me consacrais à la carrière professionnelle et j’avais pas forcément l’envie d’aller à l’aventure seule.

Et puis lorsque je me suis retrouvée seule avec Camille, j’avais beaucoup de choses à assumer qui m’empêcher de penser à de tels projets.

Et justement ces vacances avaient également eu lieu en Bretagne, dans la même région, le même coin alors c’était l’occasion :

  • de se remémorer des souvenirs,
  • de voir l’évolution des lieux,
  • de découvrir la région avec des yeux d’adulte désormais,
  • de montrer à mes enfants ce que j’avais vu moi même enfant.

Une semaine mémorable en émotions et en souvenirs pour les plus petits et les plus grands donc on évoque toujours plein de choses.

On retient bien sûre la chanson de Magic System revisitée « On arrive au Guilvi… ».

On se rappelle aussi de s’être trompé de maison. Il valait mieux s’être trompé d’ailleurs parce que ça correspondait de loin aux photos de l’annonce et surtout on ne voulait pas nous répondre malgré le nombre de fois où on a sonné.

On n’oublie pas non plus la ballade en mer aux rochers des Etoc pour aller voir les phoques et Camille qui n’en a rien vu tellement elle était malade.

Puis il y a eu aussi toutes les sorties découvertes, un sacré programme d’une semaine, avec les différentes visites suivantes :

  • le port et la plage du Guilvinec,
  • le Phare de Penmarch,
  • les Rochers de St Guénolé,
  • la Pointe de la Torche,

  • les Menhir et Dolmen,
  • les chapelles dans la campagne environnante,
  • l’Aquashow d’Audierne , 
  • Concarneau et sa ville close,

  • Pont Aven et ses moulins,
  • Quimper,
  • la pointe du Van,
  • les bonnes crêpes au restaurant.

C’étaient de belles vacances !!!

Mais dis, quand est ce qu’on y retourne !?!?