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Tu ne seras pas là à Noël ….

Suite à un article de presse, ça m’a amèrement rappelé que ma princesse ne sera pas là pour Noël cette année… En tant que parents éparées, il en va de droit qu’on applique la règle : chacun son tour.

Ca m’embête un peu, il faut le dire Noël c’est LA réunion de famille autour du sapin de Noël. Ma fille ne sera pas avec nous pour le repas en famille, elle ne sera pas là au réveil pour découvrir l’ensemble de ses paquets, elle ne sera pas là pour les débaler avec son frère.

Il m’a confirmé que tu ne seras pas là à Noël. 

Mais contrairement à ce que son père a pu me dire, je ne lui enverrai pas une photo du sapin. C’est quand même idiot de penser à ça : j’imagine la frustration de ma fille, je n’ai pas envie de la narguer.

Bien qu’il est confirmé la prendre à Noël, il m’a fait comprendre qu’il ne la prendrait certainement pas toute la semaine de vacances, pensant qu’elle serait trop impatiente de rentrer pour découvrir ses cadeaux.

Avant de penser à moi, il faut penser à elle.

Tant que ça se passe bien là bas, qu’elle prenne plaisir à y aller, tout le reste m’importe peu.

En effet, quand les parents sont séparés, c’est l’occasion de fêter Noël deux fois, non pas en se découpant la fête mais on la rattrape en décalé.  Elle aura le bénéfice d’ouvrir deux fois des cadeaux.

Pour son bien, nous avons banni les conflits alors, en cette période de fêtes, il serait idiot de raviver les gueguerres d’antan tout ça parce que chacun voudrait l’avoir avec lui à Noël.

On s’organisera à son retour un petit apéro dinatoire pour donner un air de fête et qu’elle puisse ouvrir ses cadeaux, même si c’est en comité restreint.

Je me fais une raison, je le ferai en décalé avec elle.

On fêtera dignement le Jour de l’An.

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Sortie en famille au cinéma : Coco

Comme chaque fin d’année, on s’accorde une sortie en famille au cinéma pour voir le dessin animé du moment.

L’arbre de Noël de mon conjoint offre à chaque enfant une place de cinéma à valoir sur le mois de décembre.

Profitant d’un mercredi de repos, nous nous sommes empressés en début d’après-midi de nous rendre au cinéma craignant les longues files avec la sortie de Star Wars.

En cette fin d’année, le nombre de films d’animation se multiplie mais on s’est laissé guider par la publicité qui est effectuée sur Coco.

Un petit seau de pop corn sous le bras, nous voilà installés pour 1h45.

La présentation du film :

Coco est un film d’animation de Pixar Animation Studios. Il est réalisé par Lee Unkrich et Adrian Molina.

Depuis déjà plusieurs générations, la musique est bannie dans la famille Rivera. Leur notoriété : faire des chaussures de générations en générations.

Un vrai déchirement pour le jeune garçon de la famille, Miguel, dont le rêve ultime est de devenir un musicien aussi accompli que son idole, Ernesto de la Cruz.

Bien décidé à prouver son talent, Miguel, décide de participer au concours de musique. Mais par un étrange concours de circonstances, il se retrouve propulsé dans un endroit aussi étonnant que coloré : le Pays des Morts.

Là, il se lie d’amitié avec Hector avec qui il va accomplir un voyage extraordinaire qui leur révèlera la véritable histoire de sa famille …

Notre avis :

On ne vous dévoilera pas toute l’histoire du film sinon il n’y a plus de surprise.

Je craignais que les enfants se posent beaucoup de questions sur la mort avec ce film mais je pense que, le sujet n’étant pas taboo à la maison, ils n’ont pas été choqué (contrairement à ce que j’ai pu l’entendre de certaines de mes collègues avec leurs enfants).

J’ai aimé le message véhiculé par le film, la façon de présenter la mort et le respect des anciens, de nos ancêtres au travers du jour des morts (El dia de los muertos) au Mexique. Cette fête qui se distingue des autres fêtes des morts et notamment des fêtes chrétiennes par le caractère festif de certaines traditions et par la réalisation d’autels privés dédiés aux morts et couverts d’offrandes d’objets, de fleurs et de nourriture.

Les enfants ont trouvé très joli cette fête fleurie et joyeuse qui est accordée chaque année à ceux qui sont partis.

J’ai apprécié la représentation de la mort, sans frayeur, sans tristesse, colorée avec ce monde où ils vivent heureux et paisibles.

Les enfants ont réagi très positivement, en disant que le paradis était vraiment très beau avec toutes ces couleurs. Ils n’ont pas concrètement perçu le message véhiculé dans le film, comme j’ai pu le percevoir mais ils ont adoré l’histoire.

Ils ont adoré, ils ont été très touchés et émus, tout autant que moi.

La morale du film :

Il ne faut pas oublier nos ancêtres qui font ce que nous sommes aujourd’hui.

Pour ne pas effacer la mémoire des nôtres, on se doit de faire perdurer les souvenirs… leurs souvenirs !

Mais chut, je ne vous en dis pas plus… je vous laisse le découvrir.

Le droit à l’égalité…

Suite au téléfilm « Mention particulière » sur TF1, pleins de choses se chamboulent dans ma tête. 

J’ai tardé à le finaliser cet article, à le publier ne trouvant pas les mots pour m’expliquer et je ne savais pas s’il plairait mais comme je voulais à tout prix parler de ce sujet, je me suis lancée.

Pour rappel, ce film raconte l’histoire d’une jeune trisomique qui passe son bac en candidat libre poussée par la motivation de son père. Elle va subir tous les indésirables face à la vision des gens sur l’handicap.

J’ai été profondément touchée par ce film qui montre toute la bêtise humaine dans la différence.

Pour ma part, dès mon plus jeune âge, j’ai été mis en relation avec des personnes plus ou moins gravement handicapées (handicap physique ou mental), des personnes proches de ma famille étant touchées par un handicap.

Je n’ai pas cet oeil de dégout, de dénie ou de pitié que peuvent avoir certaines personnes.

En public, je me retiens de l’ouvrir par précaution, on ne sait jamais jusqu’où les reactions des autres pourraient aller. Mais ce n’est pas l’envie qui me démange parfois. Parce que, dans l’affaire, quand une personne se moque d’une personne à cause d’un handicap, j’aurai bien envie de lui demander : qui est le plus idiot, « Gogol » des deux ?

Les personnes handicapées sont des personnes bien plus intelligentes, respectueuses des autres. Là où un sens défaille, elles ont acquis des compétences et capacités surdéveloppées.

Je me suis régulièrement fâchée lorsque j’avais mes rendez-vous gynécologiques lors de mes grossesses. J’ai toujours expliqué qu’un handicap n’empêche pas de vivre.

Je n’aurai pu accepter d’être coupable d’avoir ôté la vie d’un bébé si l’handicap ne l’empêchait pas de vivre dignement. (J’entends par là qu’on viendrai à me dire que le fœtus n’est pas viable, nécessiterait de lourdes opérations médicales sans garantir qu’il ne puisse vivre)

J’ai été profondément touchée par ce film, face aux comportement des autres à cause de préjugés et de réflexions, remarques infondées, gratuites et blessantes.

De façon plus large, on met facilement à l’écart les personnes que nous considérons différentes de nous, marginales… mais eux comment nous perçoivent-ils alors ?

J’ai retenu une phrase qui a été évoqué à la fin du film par Laura,  qui est lourde de sens à mon cœur et qui touche chacun de nous :

On ne naît pas libre, on se bat à chaque instant pour sa liberté.

C’est ça, qui fait de nous qu’on est tous égaux…

La sélection du mercredi : le jeu du moment : les poupées LOL

Nous revoilà pour le rendez-vous de mercredi, ça faisait bien longtemps vous me direz, cette fois ci je laisse ma princesse vous présenter le jeu à succès en ce moment : les poupées LOL.

A peine en vente, ça a été l’euphorie auprès des petites filles. Nous n’en trouvons désormais plus en magasin, il faut les commander sur Internet et c’est pas chose facile d’en avoir … C’est pour dire le succès !

On n’y a pas échappé à la maison : ma princesse a cédé à la folie LOL et en a reçu une en cadeau pour son anniversaire par un de ses camarades de classe.

Chaque petite boule doit être ouverte étape par étape comme un cadeau surprise qui aurait été emballé dans x emballages. Mais là il n’y a pas de piège, juste des découvertes à chaque pellicule.

Chacune d’elle cache :

  • une mini poupée
  • une tenue
  • un biberon
  • un accessoire mode
  • une paire de chaussure
  • une anse pour utiliser la boule en sac à main
  • des étiquettes pour décorer l’intérieur de la boule

Le biberon souple permet de le remplir facilement d’eau afin de faire boire la petite poupée. Ensuite selon les points de pression, soit elle pleure en jets soit elle le recrache par la bouche.

Le prix est variable selon les magasins mais pas moins de 15 euros pour une mini poupée ça fait un peu cher pour maman mais bon qu’est ce qu’on ne ferait pas pour faire plaisir à sa princesse.

On a tous, génération après génération, connu et effectué des collections de petits sujets qui prennent la poussière… (Ne dites pas non, je ne vous crois pas !!! ) Alors pourquoi pas nos enfants ?

Je n’ai pas été la seule à collectionner les kiki dans les paquets de lessives Bonux, les Baby’s, les tututes colorés à porter en collier et j’en passe…

Désormais les enfants collectionnent les cartes de Pokemon, les Petshop, les Shopkins… et désormais les LOL.

En plus, la gamme s’est agrandie depuis peu avec des animaux, de quoi élargir la collection.

Et vous, vos enfants collectionnent quoi ?

 

Le dilemme : comment classer et ranger ses livres ?

Ayant participé au projet de l’école et ayant financé de nouvelles étagères dans la chambre des enfants, j’ai rencontré à deux reprises le même dilemme : comment classer les livres.

Après de multiples recherches, j’ai déniché plusieurs idées de classement toutes différentes les unes des autres.

Je reprend avec vous chaque type d’organisation que j’ai trouvé pour ranger mes bibliothèques.

Bibliotheque
  • Le classement alphabétique :

L’ordre alphabétique est d’une logique imparable.

Avec une telle organisation, n’importe qui est capable de retrouver un livre même parmi un nombre incalculable d’ouvrages. La méthode est en plus très simple.

Après se pose une question : On range les livres par ordre alphabétique d’auteur puis de titres  ou directement par titres ?

  • Le classement par genre ou type :

Une méthode qui fonctionne uniquement si vous êtes en possession d’une collection diversifiée de livres.

On entend par genre : policier, roman d’amour, témoignage historique…

On entend par type : BD, romans, encyclopédies…

Certains livres peuvent poser problèmes s’apparentant parfois à plusieurs genres ou types.

On a appliqué cette méthodologie dans la bibliothèque de l’école et j’en ai fait de même avec celle de ma fille.

  • Par ordre chronologique :

Cette approche, bien que logique, suppose une connaissance assez poussée sur l’époque de chaque ouvrage.

Dans l’exemple découvert sur Internet, il est expliqué comment ranger les livres selon la période historique.

Je vous avouerai que je n’ai pas retenu cette méthode de classement.

  • Par maison d’édition :

Si l’on possède plusieurs ouvrages de la même maison d’édition, on a toutes les chances de pouvoir regrouper des livres de même taille et d’apparence similaire.

En rassemblant les livres de poche, on obtient un résultat graphique cohérent et une organisation assez logique.

J’aime beaucoup utiliser cette méthode pour mes romans policiers que j’ai longtemps acheté dans la même collection chez France Loisirs et je l’applique pour cette collection de livres de enfants (exemple : les histoires de Petit Lapin blanc).

  • Par hauteur :

Sans faire attention aux maisons d’édition, on peut se contenter de mettre ensemble les livres qui ont une hauteur identique.

Autre solution : ranger les différents ouvrages pour obtenir des dénivelées ainsi vos rayons de livres auront des airs d’escaliers ou de pyramides.

Cette méthode se retrouve de façon flagrante dans la bibliothèque de mes livres de cuisine.

Siège-bibliothèque Ikea

  • Par nombre de pages :

Après la hauteur, la largeur peut aussi faire office d’élément de différenciation. Dans la même idée, on peut soit rassembler ce qui est proche soit créer une alternance pour un effet visuel.

Je vois mal comment retrouver un livre avec cette méthode à moins de bien se rappeler du bouquin.

  • Par couleur :

La bibliothèque chromatique (ranger ses livres par couleur) est très tendance de nos jours.

Cette méthode est avant toute chose décorative et esthétique.

  • Par ordre d’arrivée :

Voilà une méthode excellente pour celui qui souhaite exercer sa mémoire.

Pour les ouvrages plus récents, pensez à inscrire la date d’acquisition sur la première page pour que cela soit plus facile à ordonner par la suite.

Pour ceux qui aiment les symboles, cette bibliothèque sera une photographie en temps réel de votre vie littéraire.

  • Par état d’esprit

Quand on nous demande notre avis sur un ouvrage, il n’est pas rare que dans le résumé nous ne fassions pas état de l’émotion ressentie à la lecture.

Il y a les livres nostalgiques, drôles, instructifs, effrayants, etc. …

J’ai tendance à mettre en application les trois premiers types de classements présentés en même temps, un peu comme on pourrait retrouver les livres en librairie.

Je ne sais pas si je fais bien mais ça me semble plus pratique ainsi :

  1. je sépare avant tout les livres par type, chaque étagère étant attitrée à un type,
  2. et ensuite je classe par auteur en m’arrangeant pour que les tailles des livres soient harmonieuses.

Y a des livres pour lesquelles je suis totalement contradictoire, c’est mes livres de cuisine et tous les livres de culture générale, enseignement, dictionnaire : je les ai trié par hauteur et rassembler par maisons d’édition.

Et vous, comment ranger vous vos livres ?

Dites moi tout… Peut être auriez vous d’autres méthodes.

Un lieu de partage des connaissances, avis et découvertes…